Transmission du 28 juin 2025.
Chaque jour, un millier de choses se passent bien, on se réveille, on respire, on bouge, on digère, notre Coeur bat, on voit, entend, sent, marche, mange, boit, embrasse, on sent le Soleil, on n’a mal nulle part, on a la famille, les amis, une maison, un terrain, de quoi vivre, plein de choses dans notre possession, de l’argent…
Et tant que toutes ces “conditions” réunies, nous sommes contents, nous sommes gentils, bienveillants, on prie le Dieu, on partage l’Amour. On a la foi.
Mais dès que ne serait ce qu’une seule “condition” n’est pas remplie, on se retourne, on blame le Dieu et on dit qu’il nous punit. On dit que ce n’est pas juste, on se sent malheureux, non aimés, malchanceux, on se dit “Mais pourquoi moi, qu’est-ce que j’ai fait pour mériter cela, j’ai fait tout ce que le Dieu m’a demandé.”
Quelle est donc votre relation au Seigneur?
Si au premier inconvénient la première chose que vous faites c’est de le blamer?
Est-t-il responsable de votre malheur?
Est-t-il responsabe de votre bonheur?
Est-t-il le seul coupable?
Qu’est-ce que vous attendez de lui?
Une vie sans aucun inconvénient?
Sans aucune douleur ou gêne?
Comment réagissez vous face à un petit inconvénient, un grand inconvénient, face à un quelconque inconvénient?
Montrez-vous de suite vos dents?
Sortez-vous votre carapace? Votre armure?
Devenez-vous de suite amers?
Faites-vous payer tout votre entourage parce que vous vous sentez mal?
Il est où le Dieu dans tout cela?
Le monde ne fonctionne pas ainsi. Tout n’est pas blanc et tout n’est pas noir.
La vie est un mélange de conditions, que vous ne cessez trier dans des cases.
Je veux me sentir bien, je ne veux jamais avoir mal…
Ah oui?
Mais vous en avez fait du mal aux autres. Et vous en avez fait à vous-mêmes.
Comprenez bien, vous ne payez pas le prix pour ce que vous avez fait. Vous payez le prix car c’est ce que vous avez choisi en venant ici.
Vous avez décidé de ressentir la douleur, la haine, la colère, l’injustice ainsi que la compassion, l’Amour et le bonheur.
Vous n’êtes pas venus ici de décider quels sentiments sont bons ou mauvais et ne sentir que des bons.
Même les enfants comprennent cela.
On exprime ce qu’on ressent, c’est la seule façon d’avancer.
Mais on l’exprime intelligemment. On ne fait pas payer toute la planète pour notre douleur.
Notre douleur est autant importante que notre Amour.
Tout va ensemble, tout est relié, tout bouge ensemble.
Rien n’est en isolement. En fuyant le désagréable, vous fuyez l’agréable. En fuyant la haine que vous ressentez, vous fuyez l’Amour qui est en vous.
Apprendre à exprimer la splendeur de son monde émotionnel, sans s’embraser et sans embraser les autres est ce qu’on est tous venus apprendre ici.
Je suis en souffrance, mais je décide de ne pas renverser ma peine sur mon entourage, car ils n’y sont peur rien, cela ne va aider personne.
Je ne vais pas mentir en disant que tout va bien dans le meilleur des mondes, mais je choisis de ne pas les empoisonner non plus.
Je suis le seul responsable de mon état intérieur.
Si une émotion incomfortable y réside, c’est à moi de la gérer, car je suis le roi de mon palais, de ma maison.
Dieu m’a confié cette parcelle et il m’en a rendu responsable.
Telle était l’entente entre nous.
Ma parcelle est reliée à chacune des autres parcelles de ce monde, car ensemble elles forment Le Monde.
En location, si c’est le bazar chez moi, ni mon voisin ni mon propriétaire ne sont pas responsables de cela.
Le jour viendra où on retournera notre parcelle au Dieu et ça sera que de notre sort comment on s’en est occupé.
On ne sera pas jugé pour cela, car bien heureusement le Dieu est bien plus sage que cela.
Malgré toutes ces fois qu’on l’a blamé, il n’a fait que de continuer à nous aimer, car c’est ce que les parents font pour leurs enfants.
Donc quand ce jour viendra, souvenez-vous que le seul juge de votre terrain sera vous-même.
Mais que là ça sera trop tard pour se dire “Oh si j’avais su, j’aurai enduré un peu plus de douleurs, ce n’est pas si douleureux que ça après tout”.
Si vous continuez à compter vos douleurs, en oubliant tout le reste que vous avez, vous n’avez pas compris beaucoup.
Le Dieu ne vous en voudra pas, mais vous vous en voudriez et vous allez vouloir réparer ce que vous avez commis.
Et ceci est un acte tout à fait honorable, mais il vous maintient dans le cercle.
Vous comprenez mieux maintenant, vous travaillez énormément, faites donc en sorte d’intégrer ceci.
La seule personne qui va vous juger pendant le Grand Jugement c’est vous.
Tous les monstres que vous allez rencontrer ce jour là, proviennent uniquement de vous.
Si vous faites ce travail, vous les rencontrerez avant que cela arrive et le jour du Jugement sera un autre jour ordinaire pour vous.
Car la peur du noir est la peur du noir qu’on sait au fond du nous on a commis, mais on n’a pas de courage d’assumer.
Telle est la vérité.
Comprenant ceci, payer en souffrance, émotions et douleurs ne semble pas un si grand prix à payer, si cela peut transformer les actes que nous avons commis dans la matière.
Personne ne vous punit. A part vous-mêmes.
Le karma ne vous chasse pas. La roue tourne tant que vous ne réalisez pas que vous continuez à la faire tourner.
Faites de votre mieux à gérer votre souffrance, prenez en soin, ne la propagez pas inutilement.
Il n’y a pas une personne qui ne souffre pas.
Détrompez-vous, vous ne souffrez pas plus ou moins que les autres.
Chacun expérimente la souffrance et chacun doit apprendre à la maîtriser.
Ne perdez plus votre temps à vous questionner de comment ou pourquoi.
Sentez la vie et la vie vous guidera où vous voulez aller.
Si vous attendez le moment où il n’y aurait plus d’épines sur les roses, vous resterez à jamais où vous êtes.
Merci pour votre contribution et pour votre travail.
Vous n’êtes jamais seuls dans votre souffrance, ne laissez pas votre mental chargé vous en convaincre.
La réponse est toujours en vous.
Merci.